Bonjour, et bon dimanche. L'absence de l’ogre Tadej Pogacar avait nourri tous les espoirs lors de ces Mondiaux de cyclisme à Montréal. Mais les favoris se sont presque tous manqués. Et malheureusement pour nous, Paul Seixas a suivi le même chemin. Celui des regrets et de l'amertume. L'obtention d’un maillot arc-en-ciel pour le Français n’était pourtant pas un fantasme. Seulement, à l'arrivée, le prodige a fait son âge. Il fallait bien que cela lui arrive un jour. Bonne lecture.
Cette newsletter a été menée par Luc Magoutier, journaliste au Parisien |
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À la une
Nous sommes à 100 kilomètres de l'arrivée. Pour l'instant, ça roule. Les Français donnent le bon tempo dans le peloton. Le plan est limpide : à la fin, c’est Paul Seixas qui gagne. Sauf que tout est prêt à voler en éclats. Les Tricolores ratent l’attaque décisive de Van der Poel. Seixas se retrouve isolé, brûle ses forces pour revenir. Le voilà avec des crampes qui l'empêchent de jouer la victoire. Il finit 15e à l'arrivée. « Je n’ai pas su gérer. C’est mon échec à moi seul », dira-t-il, ému, après la course.
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Dans le reste de l’actu sport
😂 Barthez, un adjoint pas comme les autres. Nouveau membre du staff des Bleus, le champion du monde 1998 a repris, à 55 ans, possession d’un environnement qu’il connaît par cœur mais qu’il redécouvre dans ce rôle d’entraîneur des gardiens où il prend plaisir à distiller des conseils, toujours avec le sourire. Et si Zinedine Zidane a décidé de faire appel à son ancien partenaire, c’est avant tout parce qu’il demeure convaincu par son savoir-faire et ses compétences.
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😰 Ferran Torres a manqué le coche contre l’Angleterre. À Paris, tout rentre. En 6 matchs, le champion du monde a déjà inscrit 7 buts avec le PSG. Des statistiques incroyables. Mais avec l'Espagne, Torres est retombé dans ses travers. Face aux Anglais à Wembley, l’ancien Barcelonais s’est montré particulièrement maladroit devant le but. Un défaut qui lui a souvent joué des tours par le passé.
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😎 Antoine Brizard livre les coulisses d’un été en bleu à l'Euro de volley. Privés de nombreux cadres, dont Earvin Ngapeth, les joueurs d’une équipe de France remaniée et rajeunie ont déjoué les pronostics pour se hisser jusqu’en finale du tournoi, seulement stoppés par la Pologne. Antoine Brizard (32 ans), l’un des deux doubles champions olympiques présents avec Trévor Clévenot, revient sur cet été si particulier.
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S'il vous reste trois minutes
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C’est tout pour aujourd’hui. On se retrouve demain pour un nouveau tour complet de la planète sport. D’ici là, l’actu continue, retrouvez-nous sur X, mais aussi sur Threads et Bluesky. Et surtout, portez-vous bien ! |
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